Sculptures contemporaines
par Benoît David
Le Pin blanc
Aucune autre essence n'a autant marqué le développement de l'industrie forestière québécoise que le pin blanc. Au siècle dernier, on en a récolté des quantités fort importantes dans l'Outaouais et la Mauricie. Les pins blancs étaient exportés vers l'Angleterre où ils servaient à la construction de navires. Aujourd'hui devenu plus rare, il n'en est que plus estimé. C'est le plus précieux de nos conifères.
Le pin blanc préfère les sols bien drainés et sablonneux, mais on le retrouve depuis les flancs rocheux de montagnes jusqu'aux tourbières à sphaigne.
On le rencontre parfois en peuplements purs, mais il est généralement associé à la pruche, aux épinettes et à divers feuillus.
Pâle, léger et assez peu résistant, il sèche sans gauchir ni fendre et il se travaille facilement.
Le pin blanc sert à la fabrication de meubles, portes et fenêtres, moulures, boiseries et placages décoratifs, etc.
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houppier n. m. Arbre ébranché auquel on ne laisse que la cime. || Partie supérieure d'un arbre.
L'Épinette blanche
L'épinette blanche s'adapte à une étonnante variété de milieux et de climats. On la retrouve, en effet, depuis le sud du Québec jusqu'à la limite des arbres, à l'extrême nord. C'est l'un de nos conifères les plus répandus.
Les sols limoneux, humides et bien drainés lui conviennent particulièrement bien. On la retrouve toutefois sur des sites très divers.
On rencontre rarement l'épinette blanche en peuplements purs. Elle côtoie habituellement l'épinette noire, le sapin baumier, le peuplier faux-tremble et le bouleau blanc.
Presque blanc, son bois est tendre, léger et de résistance moyenne. Son fil est droit. Comme celui des autres épinettes, il absorbe mal les produits de préservation.
L'épinette blanche revêt une grande importance dans les industries de la construction et des pâtes et papiers.
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